Apres une nuit de voyage, le bus pris a Montevideo en Uruguay, nous depose devant les portes du terminal de Puerto Alegre, au petit matin.
Nous trouvons rapidement un hotel pour poser nos sacs et nous nous mettons alors a la recherche d un distributeur d argent pour retirer nos premiers reals, la monnaie bresilienne, indispensables pour regler nos cafés du matin, boissons et autres repas.
15 banques plus tard, 30 distributeurs testes plus loin et 3 heures de marches a travers la ville, nous laisse toujours aussi fauche et un peu plus assoiffe et affame. Nous n avons toujours pas un real en poche.
Le systeme visa est presque inexistant et les ditributeurs susceptibles d accepter Visa, dissemines ca et la, sont tous hors d usage ou vides.
Une question nous vient a l esprit : les milliers d altermondialistes venus a Puerto Alegre debut 2001, ont ils tous paye en monnaie de singe ?
L office du tourisme eloigne du centre (encore un peu de marche), nous indique la seule adresse fiable de la ville pour ne pas mourir de faim en imaginant ce que nous pourrions faire avec notre compte garni ( la fin du voyage commence a se faire sentir mais il nous reste normalement encore de quoi rentrer en France).
Les billets bresiliens une fois en poche, nous nous ruons au marche central de la ville pour boire une bonne biere et gouter la feijoada, le plat de plus populaire du bresil .
Ce plat, cree par les esclaves de canne a sucre, est un mélange de riz, haricots noirs cuisinnes avec des morceaux de porc, steack de boeuf, quartiers d oranges et une sorte de salade, appelee couve, faite a partir d une feuille de plante du pays.
Cette feijoada nous laissera plus de souvenir que l architecture chaotique de la ville de Puerto Alegre et de ses grands immeubles plus ou moins delabres.
Le lendemain, notre itineraire nous conduit a Fioranopolis, plus au nord du pays.
Amérique du Sud
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